LE JOURNAL
 
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20-05-2012
Effondrement d'une maison à Skikda
Un mort, une personne disparue et 9 blessés


Une jeune fille est morte, samedi soir, bloquée sous les décombres de la maison familiale qui s'est effondrée dans la ville de Skikda, a-t-on appris hier de la Protection civile.

Il était un peu plus de 20 heures quand la vieille bâtisse de deux étages, datant de l'époque coloniale, située dans la rue Mekki-Ouartilani, dans l'ancienne ville de Skikda, s'est brusquement effondrée. L'immeuble en question s'est complètement affaissé. Selon des témoins, cités par la Protection civile, l'effondrement d'un premier pan de l'immeuble s'est produit à 19h45, suivi de deux autres affaissements qui ont carrément rasé la bâtisse dont il ne demeure que la muraille de la façade.

La même source ajoute que neuf personnes dont cinq membres d’une même famille, âgés entre 15 et 75 ans, ont été blessés. Souffrant de fractures, ils ont été secourus par les agents de la Protection civile. La seule victime de cette catastrophe, la jeune D.H., âgée de 17 ans, est restée coincée sous les décombres ; son corps n’a été retiré que vers 22h par les secours qui ont opéré dans des conditions sécuritaires très délicates.

Les recherches pour retrouver la mère de la victime sont toujours en cours. Les services de la Sûreté de wilaya ont ouvert, selon l’APS, une enquête pour déterminer avec précision l'origine de cet effondrement.

L’APS a indiqué que cet effondrement aurait été provoqué, selon les premiers éléments d'information, par des travaux de terrassements effectués sur un terrain mitoyen de la bâtisse et qui auraient, selon toute vraisemblance, affecté la stabilité du sol au niveau de l'ensemble du site. De son côté, Mohamed Bouderbali, wali de Skikda, s'est rendu sur les lieux pour superviser les opérations de secours et prendre en charge la famille sinistrée. De nombreuses habitations du centre-ville de Skikda menacent ruine.

Par ailleurs, nous avons appris, selon la Protection civile, que 6 familles sont exposées à un péril certain, à la rue Hamou-Boutlélis, au centre d'Oran. Pour attirer l'attention des pouvoirs publics sur leur situation, qu'elles considèrent dramatique, elles ont accroché une banderole à l'entrée de leur immeuble portant l’inscription «6 familles en danger». Le fait seulement d'entrer dans cet immeuble, de construction ancienne, composé de 2 étages, est déjà un risque.    

M. C.
 
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La météo avait vaguement annoncé que le climat allait se gâter quelque peu mais Zinou n'écoute pas la météo et quand ça lui arrive par inadvertance d'en entendre parler, «en deuxième main», comme disent les vendeurs de voitures et les trafiquants d'appartements, il en rigole toujours. Silencieusement du coin des lèvres ou bruyamment, à gorge déployée.

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