| 18-09-2012 | |
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Sortie de promotion de 625 commissaires de police, dont 51 femmes La couverture sécuritaire élargie au niveau national et une présence au Sud renforcée Parmi les personnes présentes à la cérémonie, les ministres de l'Intérieur et des Collectivités locales, Dahou Ould Kablia, de l'Habitat et de l'Urbanisme, Abdelmadjid Tebboune, des Travaux publics, Amar Ghoul, de l'Agriculture, Rachid Benaïssa, de la Communication, Mohand Oussaid Belaid, de la Justice, garde des Sceaux, Mohamed Charfi, de l'Industrie, Chérif Rahmani, de l'Education, Baba-Ahmed, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Rachid Harraoubia, et de la Solidarité nationale et de la Famille, Mme Souad Bendjaballah, le directeur général de la sûreté nationale (DGSN), le général-major Abdelghani Hamel, le directeur général de la Gendarmerie nationale, le général-major Ahmed Boustilla, le directeur général de la Protection civile, le colonel Mustapha Lehbiri et le directeur général des Douanes algériennes, Abdou Bouderbala, et le directeur général des Archives nationales, Abdelmadjid Chikhi. Cette promotion, qui coïncide avec le 44e anniversaire de la création de l'Ecole supérieure, a été baptisée du nom du martyr le commissaire Abdelaziz Hamdi-Chérif, assassiné en février 1994 par les terroristes alors qu'il se dirigeait vers la mosquée pour accomplir la prière, en compagnie de membres de sa famille. C'est la 24e promotion depuis la création de l'Ecole supérieure il y a 44 ans. 177 777 cadres sont sortis de cette école pendant ce laps de temps. 18 pays arabes et africains ont bénéficié des formations dispensées dans cette école. A noter que la promotion dont la cérémonie de sortie a eu lieu, hier, bénéficierait au Sud algérien puisque nombre de commissaires de police nouvellement promus sont appelés à exercer dans cette partie du pays. En juin 2012, le directeur général de la sûreté nationale avait rappelé que «la couverture sécuritaire était très bonne», l'estimant à «près de 70%», ajoutant, toutefois, que «l'Algérie restait encore en-deça des standards internationaux en matière de couverture sécuritaire des citoyens». Mounir A. |